Bonjour,

Le cours n'est pas le seul point abordé dans le mail (complet !) de Kerstin, mais c'est effectivement l'un des points les plus simples à fixer.

Pour rappel :
--- j'ai déjà fait un cours complet (correspond aux huit premières séances du cours 2-15 du MPRI, pour ceux qui connaissent) à une stagiaire américaine qui était venue deux mois à Rocquencourt en 2009 ;
--- Basile a fait un cours équivalent (en mieux) à Cécile Mailler et Jérémie Du-Boisberranger en 2010 ;
--- comme je l'ai dit (et que Julien l'a rappelé), j'ai déjà un support de cours complet (en français) qui a le mérite de détailler les points importants du bouquin à une granularité adaptée à un cours (je peux d'ailleurs le partager avec vous, si cela vous intéresse).

Le plus difficile sera d'adapter le propos en fonction du public concerné, et pour cela nous aurons besoin de manière cruciale de Kerstin. Mon intuition est qu'il faille accentuer le pan combinatoire et réduire (voire supprimer) le pan algorithmique.

Mais nous en venons à un détail important -- qui peut-être est entendu de tous, mais que je vais expliciter au cas où : le cours sera en anglais, puisqu'il s'adresse en priorité aux étudiants locaux de Oxford. Or faire un cours en anglais, et faire un exposé en anglais son deux choses très différentes (il faut maitriser un vocabulaire souvent beaucoup plus large, il faut pouvoir répondre aux questions, etc.). Cela doit donc influer très largement dans le choix des intervenants.

Du coup, par défaut, je me propose pour faire le cours, en tandem par exemple avec Basile qui a aqui une grande pédagogie pour les méthodes de point col (cf. ses exposés sur les urnes), et qui serait le plus apte entre nous à parler (même brièvement) de gfun. Mais cela serait intéressant que d'autres, comme Alice l'a fait, disent s'ils seraients tenté par l'affaire, et ce qu'ils pensent pouvoir aborder.

Jérémie.